Reconnaissance de ministère – Bernard Mourou

Oyez ! Oyez ! La Commission des Ministères a donné son accord pour l’accueil de Bernard Mourou comme ministre de l’Église protestante unie de France.


Aussi … Selon l’appellation utilisée, en langage luthéro-réformé, de l’Eglise protestante unie de France :

Ordination-Reconnaissance de ministère du pasteur Bernard Mourou
Dimanche 30 juin 2013, à 15h, au temple de Manosque

Culte présidé par le pasteur Gilles Pivot, président du conseil régional, avec le pasteur Michel Bertrand, doyen de la faculté de théologie de Montpellier

Quelques images de ce temps solennel … et chaleureux !
Déclaration du nouveau ministre
Aujourd’hui, j’ai la joie d’être reconnu comme pasteur de l’Eglise protestante unie. C’est l’aboutissement d’un long parcours.
Qu’est-ce qui m’a amené à entrer dans le ministère pastoral alors que je travaillais depuis vingt ans dans un lycée d’Ardèche ?
Bien sûr, il y a eu mes études de théologie à Montpellier : quand on a goûté à la théologie, c’est un peu comme une drogue, on reste théologien toute sa vie. Mais ma motivation profonde ?
Ma motivation profonde se situe au-delà de la simple curiosité théologique. Ma motivation profonde, ça a été de vouloir être davantage au cœur de ce qui est essentiel. Pour le croyant que je suis, l’essentiel, c’est le message de Jésus-Christ, ce message de la seule grâce de Dieu. En tant que pasteur de l’Eglise protestante unie, je suis au service de ce message libérateur.
Mais je me suis vite rendu compte que mettre au centre l’essentiel de la vie ne supprimait pas toutes les difficultés de l’existence. C’est plutôt l’inverse qui s’est passé. Seulement, être constamment aux prises avec l’essentiel m’a aidé à vivre ces difficultés.
Entrer dans le ministère est un grand privilège, parce qu’on est au cœur de ce qui fait l’essentiel de la vie. Et alors on est prêt à se donner complètement. Entrer dans le ministère, c’est aussi une aventure, mais une aventure que l’on peut vivre dans la confiance.

Pasteur Bernard Mourou

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En début de proposanat (Journal « Echanges »- Juillet 2011) …
Un p’tit nouveau !
L’Eglise réformée de Haute-Provence se réjouit

A l’heure où j’écris ces lignes, je termine mes dernières semaines de stage dans la paroisse de Sète. Dès cet été, j’aurai la joie de commencer mon proposanat dans l’Eglise réformée de Haute-Provence.

Après une rencontre avec le conseil presbytéral en avril, ma participation au GR 28 le mois suivant m’a permis, dans une ambiance chaleureuse, de revoir quelques personnes du conseil et d’en rencontrer de nouvelles.
« Sur le chemin, Dieu t’appelle » : le thème de ce GR 28 faisait écho à ma propre expérience. J’ai fait mes études de théologie à l’IPT de Montpellier. En 2009 j’ai passé un Master Recherche en systématique, puis cette année le Master Pro en théologie pratique, sur la question du temps et du rite.
Lorsque j’ai commencé mes études de théologie, je n’envisageais pas le ministère pastoral. Je pensais juste que cette formation pourrait se révéler profitable pour la paroisse dans laquelle j’étais. Par la suite, je me suis rendu compte que la théologie m’aidait à réfléchir sur ma foi. Avant de m’inscrire en Master Pro, j’étais dans la paroisse d’Aubenas-Vals où j’exerçais les ministères de conseiller presbytéral et de prédicateur. Pour moi, la question du ministère est venue au cours de mes études. D’abord discrète, elle est devenue plus insistante au fil du temps, de sorte qu’un jour j’ai été prêt à y répondre et à quitter le lycée d’Aubenas, dans lequel j’avais travaillé une vingtaine d’années comme professeur de lettres et d’anglais. Et voici maintenant que je m’apprête à écrire une nouvelle page de ma vie.
Je conçois le ministère pastoral comme un dialogue de tous les jours entre la vie et la théologie. Il s’agit d’abord d’une écoute, l’écoute d’une Parole dont nous avons tous besoin pour vivre, moi le premier : elle nous redit l’amour inconditionnel de Dieu dans les réussites et les échecs de nos vies. Mais c’est aussi l’écoute de celles et ceux à qui cette Parole s’adresse, pour qu’elle puisse les rejoindre dans le concret de leur quotidien. Ce n’est pas l’affaire du seul pasteur, c’est aussi celle de toute l’Eglise, où chacun a une place.
Je me réjouis d’être bientôt parmi vous.

Bernard Mourou

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La région Provence-Alpes-Corse-Côte d’Azur a régulièrement la joie de vivre un culte de reconnaissance de ministère d’un pasteur :

 

Cultes de reconnaissance de ministère enregistrés depuis 2011 

 

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